Est également visé ici l'engagement pris par celle-ci, et réaffirmé au sommet de Varsovie, de « ne pas chercher la confrontation et de ne représenter aucune menace pour la Russie ». Plus d’une année d’enquête et de filatures ont permis au renseignement français et italien de soupçonner la Russie d’avoir recruté ce lieutenant-colonel. Allégation : l'OTAN prépare une attaque contre la Russie. Les déclarations au travers desquelles la Russie menace de prendre des Alliés pour cible en raison de la défense antimissile balistique de l'OTAN sont inacceptables et contre-productives. Ainsi, l'OTAN dispose d'installations militaires en Afghanistan, pour le soutien de la mission Resolute Support, et au Kosovo, pour le soutien de la mission de la KFOR. (Article paru en anglais le 8 octobre 2019), Comité international de la Quatrième Internationale. Allégation : l'entrée de nouveaux membres dans l'OTAN menace la Russie. Des responsables russes l'ont eux-mêmes confirmé : le bouclier prévu par l'OTAN ne nuira nullement à la capacité de dissuasion de la Russie. Dans le cadre de son rôle de «plaque-tournante» logistique et de pays de transit de l'OTAN, l'Allemagne établira trois «centres de soutien de convoi» pour les colonnes en marche, ainsi qu'un centre de chars sur le terrain d'entraînement militaire de Bergen, dans la lande de Lunebourg. Pas un seul pays d'Europe orientale n'a soulevé la question, pas même après que le Pacte de Varsovie eut cessé d'exister, en 1991. Ces derniers ont gagné du terrain après la dissolution de l’URSS, en intégrant dans l’Alliance des pays de l’ancien bloc de l’Est, comme la Bulgarie, la Roumanie ou les pays baltes. Dans les faits : chaque pays qui devient membre de l'OTAN s'engage à respecter les principes et les politiques de l'Alliance. Le vice-premier ministre Dimitri Rogozine, émissaire de la Russie pour les questions de défense antimissile, a déclaré le 26 janvier 2015 que ni le système actuel de défense antimissile ni le système prévu ne pourraient nuire au potentiel de la Russie en matière de défense antimissile, ni même semer le doute à ce sujet. Dans les faits : l'OTAN est une alliance défensive, qui a pour mission de protéger ses pays membres. Comme pour tous les projets de ce type, le but ultime était de parvenir au déploiement d'un système. Résultat : la confiance s’évapore, et l’antagonisme refait surface. En juillet 2020, deux anciens espions de la DGSE ont été condamnés à 8 et 12 ans de prison pour avoir monnayé des secrets avec la Chine. L'Alliance a honoré tous ses engagements en la matière. La note indique que le niveau d'activité du renseignement russe est aujourd'hui revenu à ce qu'il y avait au moment de la guerre froide, aussi bien en termes d'effectifs que de moyens consacrés. Les pays de la région qui aspirent à intégrer l'Alliance mènent des réformes afin de se rapprocher des normes OTAN. En revanche, la Russie maintient une présence militaire (bases et soldats) dans trois pays – Géorgie, République de Moldova et Ukraine – sans le consentement de leur gouvernement. Allégation : en suspendant la coopération pratique avec la Russie, l'OTAN compromet la sécurité. Ils le font parce que nous n'avons pas su répondre à leurs demandes.". Dans les faits : le système de défense antimissile de l'OTAN n'est ni conçu ni dirigé contre la Russie. Après la fin de la Guerre froide, un vent nouveau a soufflé sur l'OTAN, avec l'arrivée de nouveaux membres et l'instauration de nouvelles pratiques de travail – des changements clairement exprimés par l'adoption de nouveaux concepts stratégiques, en 1999 puis en 2010. Notre volonté était de bâtir de bonnes relations avec la Russie. Le Conseil de l’Europe est une assemblée placée sous immunité diplomatique qui regroupe 47 pays. À l'OTAN, le processus de décision repose sur le consensus, ce qui signifie qu'une décision ne peut être prise que si chacun des Alliés marque son accord. Elle a également menacé de baser des missiles à capacité nucléaire à Kaliningrad et en Crimée. En 2016, l'OTAN a déployé quatre groupements tactiques multinationaux chargés d'assurer une « présence avancée rehaussée » en Estonie, en Lettonie, en Lituanie et en Pologne. Dans les faits : l'OTAN est une alliance défensive, qui a pour mission de protéger ses pays membres. Son rôle a été défini avec l'accord de la communauté internationale. Nous apprécierions davantage d'exposés et plus de transparence, en particulier dans la perspective des prochains exercices militaires. Inquiétant. Cela étant, la Russie a durci son discours sur le nucléaire, elle a intensifié ses exercices dans ce domaine et elle met régulièrement à l'épreuve le processus d'escalade nucléaire rapide. Après l'opération, la communauté internationale s'est engagée dans un processus diplomatique qui a duré près de dix ans, sous l'autorité de l'ONU, dans le but de trouver une solution politique et de régler le statut final du Kosovo, conformément à la résolution 1244 du Conseil de sécurité de l'ONU. Allégation : l'opération aérienne de l'OTAN en Libye était illégitime. Allégation : l'OTAN viole le Traité sur la non-prolifération des armes nucléaires. Allégation : la mission dirigée par l'OTAN en Afghanistan n'est pas parvenue à mettre fin au trafic de stupéfiants dans le pays. Dans les faits : l'opération de l'OTAN au Kosovo a été déclenchée alors que l'ONU et le Groupe de contact, dont la Russie faisait partie, s'employaient activement, depuis plus d'un an, à trouver une solution pacifique. Parallèlement à l'élargissement de l'UE, elle apporte stabilité et prospérité en Europe depuis la chute du mur de Berlin. La Russie veut se présenter comme un allié fiable, durable et qui tient ses engagements dans le temps.". Dans les faits : Moscou accuse l'OTAN de violer un élément important de l'Acte fondateur OTAN-Russie de 1997, concernant le stationnement permanent de forces supplémentaires : l'engagement relatif à « d'importantes forces de combat ». Ces activités et ce discours ne contribuent pas à la transparence ni à la prévisibilité, en particulier dans le contexte d'un environnement de sécurité qui a changé suite aux actions agressives de la Russie en Ukraine. 9 octobre 2019. Les accusations selon lesquelles l'OTAN s'en est tenue à ses objectifs de l'époque de la Guerre froide font abstraction des changements bien réels qui sont intervenus. Dans les faits :Les décisions des pays de l'OTAN sont prises par consensus et sont consignées. Par ailleurs, l'OTAN et la Russie gardent ouvertes les lignes de communication militaires, le but étant de promouvoir la prévisibilité et la transparence dans nos activités militaires. Depuis la fin de la guerre froide, l'OTAN a également tenu à amorcer le dialogue avec la Russie, l'Ukraine et certains pays d'Afrique du Nord et du Proche-Orient. De la même manière, chaque pays est seul habilité à décider s'il prendra part à une opération dirigée par l'OTAN, suivant les procédures juridiques qui sont les siennes. C'est précisément ce que l'OTAN a fait, avec le soutien politique et militaire de pays de la région et de membres de la Ligue des États arabes. Dans les faits : les manifestations qui ont débuté à Kiev en novembre 2013 s'expliquent par le souhait des Ukrainiens de voir leur pays resserrer ses liens avec l'UE, et par le mécontentement qu'a suscité la décision prise par le président d'alors, M. Ianoukovitch, de cesser d'avancer sur cette voie, en raison de la pression exercée par la Russie. La « politique de la porte ouverte » de l'OTAN se fonde sur l'article 10 du document fondateur de l'Alliance, le Traité de l'Atlantique Nord (1949), qui stipule que l'adhésion à l'OTAN est ouverte à « tout autre État européen susceptible de favoriser le développement des principes du présent Traité et de contribuer à la sécurité de la région de l'Atlantique Nord » et que toute décision sur l'élargissement doit être prise « par accord unanime ». Allégation : l'OTAN souhaite préparer les infrastructures civiles européennes en vue de déclencher une guerre. Allégation : l'OTAN attise « l'hystérie » autour des exercices de la Russie. C'est pourquoi nous avons tenu sept réunions du Conseil OTAN-Russie depuis avril 2016. Mais le message n’est pas seulement destiné à la Russie. Cela inclut l'assurance que l'OTAN ne représente pas une menace pour la Russie, énoncée tout récemment lors du sommet de Varsovie. Allégation : l'OTAN refuse un véritable dialogue avec la Russie. La fin de la Guerre froide a marqué une victoire pour les populations d'Europe centrale et orientale et de l'ex-Union soviétique, et elle a ouvert la voie au processus qui allait mettre fin à la division de l'Europe. Dans les faits : au sommet du pays de Galles, l'OTAN a décidé de proposer à la Géorgie un paquet substantiel de mesures d'assistance, destiné à renforcer les capacités de défense de ce pays et son interopérabilité avec l'Alliance. Les relations entre l’OTAN et la Russie ont débuté après la fin de la Guerre froide, lorsque la Russie est devenue membre du Conseil de coopération nord-atlantique (en 1991). Pour les Russes, l’Organisation du traité de l'Atlantique nord (Otan, aussi appelée Alliance atlantique, qui regroupe la plupart des pays d’Europe, ainsi que la Turquie, les Etats-Unis et le Canada) est désormais perçue comme "une machine de guerre" au service des Américains. À aucun moment il n'a été question de l'OTAN. Selon le ministère allemand de la défense, le poste de commandement de l'OTAN établi l'année dernière aurait notamment pour tâches de coordonner les mouvements de troupes et les transports de matériel européens en cas de «développement critique vers un affrontement imminent avec un adversaire égal», c'est-à-dire une autre grande guerre en Europe. L'OTAN a tenté à de nombreuses reprises de coopérer avec la Russie sur la défense antimissile. De fait, l'article 13 du Traité de Washington accorde explicitement aux Alliés le droit de quitter l'Alliance. Le Conseil OTAN-Russie s'est réuni à sept reprises depuis avril 2016. Dans les faits : : Depuis plus de vingt ans, l'OTAN s'emploie à construire une relation de coopération avec la Russie. L'OTAN a pleinement respecté cet engagement. L'accord prévoyait également le renforcement des troupes américaines en Pologne à près de 6000 soldats et le déploiement d'un escadron de drones «Reaper» MQ-9. Allégation : l'intégration dans l'OTAN de pays des Balkans est déstabilisante. En signant l'Acte fondateur OTAN-Russie, la Russie s'était aussi engagée à s'abstenir de recourir à la menace ou à l'emploi de la force contre les pays membres de l'OTAN ou tout autre État. Selon un sondage Gallup de 2016, la majorité des habitants des pays de l'Alliance situés dans la région de la Baltique associent l'OTAN à la protection de leur pays. Dans les faits : à partir du moment où les administrations des présidents Koutchma puis Iouchtchenko ont clairement exprimé la volonté de l'Ukraine d'adhérer à l'OTAN, l'Alliance a travaillé avec elles afin d'encourager la mise en œuvre des réformes qui allaient être nécessaires pour que ces aspirations deviennent réalité. Allégation : l'élargissement de l'OTAN menace la Russie. Elle compte aujourd'hui 29 États membres, qui ont chacun pris la décision souveraine d'entrer dans l'Alliance. Le «Fer de lance» de l’OTAN), fondée en 2014, est sous le commandement de la Bundeswehr depuis janvier jusqu’à la fin de l'année et vise directement la Russie. Des militaires de l'OTAN s'entretiennent avec des inspecteurs russes chargés de la vérification de la maîtrise des armements au quartier général de la 1re brigade d'infanterie estonienne, à Tapa, le 8 novembre 2017. Berlin voit dans l'exercice une occasion de garantir la capacité opérationnelle du commandement de soutien interarmées (JSEC) allemand à Ulm, se rapprochant ainsi de sa prétention d'être la première puissance militaire d'Europe. Les «exercices» complétés au cours des derniers mois se sont déroulés sous l’enseigne de la préparation à la guerre contre la Russie. Par ailleurs, le secrétaire général de l'OTAN et la secrétaire générale déléguée s'entretiennent régulièrement avec leurs homologues russes. On le sait grâce au contre-espionnage britannique et grâce à la source de cette histoire, un espion russe passé à l’Ouest. Ces dernières années, plusieurs évènements ont encore aggravé les choses : la guerre civile en Ukraine et l’annexion de la Crimée par la Russie en 2014, l’avion de la Malaysia Airlines abattu par un missile russe en mai 2018... La Russie est peu à peu écartée d’assemblées parlementaires comme celle de l’Otan, ou du G8, le club des dirigeants des pays les plus riches, devenu le G7, sans la Russie. Et en prenant l'engagement de défendre l'Alliance, ils ont reçu la promesse que celle-ci les protégerait. Les forces estoniennes jouent également un rôle clé dans les vastes exercices de cyberguerre menés par l'OTAN, par exemple lors de la prochaine «cyber coalition» en novembre, qui se présente comme «l'un des plus grands exercices de cyberdéfense au monde». Par ailleurs, pour intimider ses voisins, la Russie a conduit des exercices d'alerte (SNAPEX) de grande envergure, qui ont mobilisé des dizaines de milliers de soldats. Qui est le militaire français soupçonné d’espionnage avec la Russie, Opération Barkhane : un chef djihadiste tué au Mali, Militaire tué dans le Sinaï égyptien : un hommage national sera rendu lundi et mardi, Proposition de loi sur la "sécurité globale" : la Défenseure des droits craint des "risques considérables" pour les droits fondamentaux, Gérald Darmanin veut revoir la répartition de la police et de la gendarmerie sur le territoire. Certains Alliés, à titre individuel, possèdent des bases à l'étranger en vertu d'accords bilatéraux et du principe du consentement du pays hôte, à la différence des bases établies par la Russie sur le territoire de la Moldova (Transnistrie), de l'Ukraine (République autonome de Crimée) et de la Géorgie (régions d'Abkhazie et d'Ossétie du Sud). Les manifestants réclamaient notamment une réforme constitutionnelle, un rôle plus fort pour le Parlement, la formation d'un gouvernement d'union nationale, l'élimination de la corruption, endémique et généralisée, une élection présidentielle anticipée et la fin de la violence. Elles ont pour objectif d’envoyer un message dissuasif en direction de la Russie, et de décourager les Russes de tenter une action militaire directe – très peu probable – ou du moins d’utiliser des moyens de guerres hybrides contre des pays de l’OTAN, les Pays baltes ou la Pologne. Mais nous ne pouvons transiger et ne transigerons pas sur les principes sur lesquels reposent notre Alliance et la sécurité de l'Europe et de l'Amérique du Nord » (pour lire le communiqué du sommet de Varsovie, cliquer ici). La crise en Ukraine et alentour reste le premier point à l'ordre du jour. Ainsi, l’Allemagne «respecterait les aspirations politiques énoncées dans le Livre blanc de 2016 d'assumer sa responsabilité de direction». Vladimir Poutine arrive au palais de l’Elysée, le 9 décembre 2019, pour un sommet sur l’Ukraine. Pour autant, l'Organisation n'a pas fermé les canaux de communication avec la Russie. Du coup, il y a eu de leur part une déception très forte vis-à-vis de l'attitude de l'Occident, notamment sous impulsion américaine. Tout dépendra du message politique qui leur sera donné par le pouvoir russe. «L’élément central» de la mobilisation des forces armées américaines sera l’Allemagne et son armée, la Bundeswehr. L'élargissement de l'OTAN n'est pas dirigé contre la Russie. Elles ne peuvent être comparées aux trois divisions que la Russie a mises en place dans ses districts militaires Ouest et Sud. Au cours de l'année prochaine, les forces armées de 17 États membres de l'OTAN, dont les États-Unis et l'Allemagne, effectueront les manœuvres «Defender 2020». Ils ne s'arrêteront pas là. Dans les faits : au sommet de Londres, en 1990, les chefs d'État et de gouvernement des pays de l'OTAN ont pris la décision suivante : « Nous devons rester solidaires, pour que se maintienne cette paix dont nous jouissons depuis quarante ans ». Nous avons fait des progrès cette année, en abordant à la fois la posture des forces et les exercices militaires, notamment dans le cadre d'exposés réciproques. Les exercices militaires de l'OTAN sont annoncés largement à l'avance et ont lieu en présence d'observateurs internationaux. Tout stationnement d'armes nucléaires américaines sur leur territoire est pleinement conforme au TNP. Le 21 août 2020, un lieutenant-colonel français en poste dans une base de l’Otan près de Naples a été mis en examen pour intelligence avec une puissance étrangère, collecte et livraison de renseignements. Il était dirigé par un consortium de laboratoires et d'instituts de recherche, et il comptait parmi ses participants la France, l'Allemagne, l'Italie, les Pays-Bas et la Russie. L'OTAN a encouragé les participants au projet à commercialiser leurs technologies, dont certaines sont désormais disponibles sur le marché. Dans les faits : tous les pays d'Europe centrale et orientale qui ont adhéré à l'OTAN au cours des dix dernières années connaissent depuis lors la paix et la sécurité et entretiennent des relations de coopération avec leurs voisins. Ces forces, présentes par rotation, sont défensives et proportionnées. (FREDERICK FLORIN / AFP), Les Russes ciblent d’autant plus les Français qu'ils ont la réputation d’être assez faciles à retourner. Le Conseil OTAN-Russie. Résistant gaulliste, il travaille dans des cabinets ministériels, puis à l’Otan. Ces armes demeurent en permanence sous la garde et sous le contrôle des États-Unis. L'OTAN respecte le droit de chaque pays de choisir ses propres arrangements de sécurité. Il ne s'agit pas de préparer une guerre, mais d'actualiser les besoins militaires au niveau des infrastructures civiles à un moment où les défis de sécurité se multiplient, notamment en raison de l'annexion illégale de la Crimée par la Russie et de l'entreprise de déstabilisation que ce pays poursuit dans l'est de l'Ukraine. L'impérialisme allemand poursuit ses propres intérêts militaires. Il s'agit d'un centre de formation, et non d'une base militaire. Avec une possible frustration personnelle en toile de fond : le militaire soupçonné est toujours lieutenant-colonel après 28 années de service, alors que certains de ses anciens camarades de l'Ecole spéciale militaire de Saint-Cyr sont devenus colonels ou généraux. L'OTAN n'a jamais abrogé l'article 10, ni limité les possibilités d'élargissement. Dans les faits : l'opération au Kosovo a eu lieu dans le prolongement de discussions approfondies impliquant toute la communauté internationale, confrontée à une crise de longue durée, dont le Conseil de sécurité de l'ONU avait reconnu qu'elle constituait une menace pour la paix et la sécurité internationales. Dans les faits : l'infrastructure militaire de l'OTAN en dehors du territoire de ses États membres est limitée aux zones dans lesquelles l'Alliance mène des opérations. Les dirigeants des pays occidentaux ne l'ont pas soulevée non plus. Ainsi, plutôt que d'être dissoute, l'OTAN s'est adaptée, et elle continue de le faire, pour répondre aux besoins et aux attentes des Alliés, et pour promouvoir leur conception commune d'une Europe libre, entière et en paix. Il ne représente pas une menace pour la capacité de dissuasion stratégique de la Russie. Le scénario était un «État fictif de la mer Baltique» - c'est-à-dire la Russie - revendiquant l'île danoise de Bornholm. En outre, lorsque la Russie a signé l'Acte fondateur, elle s'est engagée à assurer le « respect de la souveraineté, de l'indépendance et de l'intégrité territoriale de tous les États et de leur droit inhérent de choisir les moyens d'assurer leur sécurité ». Au cœur des exercices se trouvent la disponibilité constante de toutes les unités, en particulier des forces spéciales, des «équipes d'intervention rapide» et de la force opérationnelle interarmées à très haut niveau de préparation (VJTF). Aucun membre de l'Alliance ne peut décider du déploiement des forces d'un autre Allié. Cela implique de partager des informations sur les normes, les besoins et les difficultés de tout ordre en matière d'infrastructures civiles. L'Alliance s'est chargée de missions nouvelles et s'est adaptée à des défis nouveaux, tout en demeurant fidèle à ses principes fondamentaux de sécurité, de défense collective et de décision par consensus. Le même mois, 2500 soldats de l'OTAN ont répété la défense avec de l'artillerie et d’avions en Lettonie. Par ailleurs, au moment de cette prétendue promesse, le Pacte de Varsovie existait toujours. L’opération n’a été révélée qu’en 1992, mais l’identité de l’espion n'a jamais pu être formellement établie. L'ancien secrétaire général délégué de l'OTAN, M. Alexander Vershbow, l'avait déjà expliqué : que ce soit en termes de géographie ou de physique, il est impossible pour le système OTAN de détruire des missiles intercontinentaux russes depuis les sites de l'OTAN en Roumanie ou en Pologne. Allégation : la défense antimissile de l'OTAN vise la Russie et l'accord conclu avec l'Iran en est la preuve. Désormais, dans le cadre de la mission Resolute Support, l'OTAN dispense formation, conseil et assistance aux forces afghanes. Ses membres ne se sont mis d'accord sur sa dissolution qu'en 1991. L’homme explique avoir agi par idéalisme, pour éviter un conflit nucléaire. Des bombardiers russes à capacité nucléaire effectuent des vols à proximité des frontières de l'Alliance. L'OTAN a fait le premier pas, proposant un dialogue plutôt qu'une confrontation, au sommet qu'elle a tenu à Londres en juillet 1990 (déclaration ici). Dans les faits : en Afghanistan, comme dans tout autre pays souverain, c'est au gouvernement national qu'il incombe au premier chef de faire respecter la loi et l'ordre public, y compris pour ce qui concerne le trafic de stupéfiants. Dans les années qui ont suivi, l'Alliance a encouragé le dialogue et la coopération en créant le Partenariat pour la Paix (PPP) et le Conseil de partenariat euro-atlantique (CPEA), ouverts à tous les pays d'Europe, y compris la Russie (documents de base ici et ici). Allégation : les exercices nucléaires de l'OTAN violent le Traité sur la non-prolifération des armes nucléaires. Elle a invité la Russie à coopérer dans le domaine de la défense antimissile, une invitation qui n'a été adressée à aucun autre pays partenaire. «Defender 2020»: les puissances de l'OTAN menacent de faire la guerre à la Russie. Notre objectif est de prévenir les conflits, de protéger les pays de l'Alliance et de préserver la paix. Hors du territoire des pays de l'OTAN, l'Alliance ne maintient une présence militaire qu'en deux endroits : au Kosovo et en Afghanistan. Cette page vise à rétablir les faits. En plus des manœuvres du Défenseur 2020 l'année prochaine, l'exercice de l'OTAN «Steadfast Defender» et l'exercice de déploiement multinational «Joint Derby 2020» serviront également à préparer ces objectifs belliqueux. Allégation : l'OTAN prévoyait de stationner des navires et des missiles en Crimée. Aucun autre pays ne bénéficie d'une relation aussi privilégiée avec l'OTAN. Comme le journal Die Welt l’indique, se référant à la lettre du ministère de la défense, l'Allemagne a un «intérêt essentiel» à «prouver» son «rôle central» dans l'alliance militaire transatlantique. Près de 2 300 employés y travaillent (traducteurs, attachés militaires, diplomates, etc.). Le projet STANDEX visait à rassembler diverses techniques et technologies pour la détection d'explosifs, ainsi que pour la reconnaissance, la localisation et la surveillance des auteurs potentiels d'attentats suicide dans les transports en commun. Il existe une certaine fascination pour cet empire auprès de certains officiers français, avec l'idée que la France et la Russie devraient avoir un avenir commun au sein de l'Europe, qu'il faudrait absolument qu'il y ait une alliance entre eux. Dans les faits : l'article I de l'Acte final d'Helsinki (ici), qui, en 1975, a porté création de l'Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE), stipule que tout pays a le droit « d'appartenir ou de ne pas appartenir à des organisations internationales, d'être partie ou non à des traités bilatéraux ou multilatéraux, y compris le droit d'être partie ou non à des traités d'alliance ». Globalement, à chaque fois que l'armée russe s'engage sur un terrain d'opération, on observe une offensive informationnelle dans l'ensemble du monde, notamment chez nous.". Afin d'éviter le danger d'une troisième guerre mondiale, la classe ouvrière doit s'unir internationalement sur la base d'un programme socialiste. Quand l'administration du président Ianoukovitch a opté pour un statut « hors bloc », l'OTAN a respecté cette décision et, à la demande du gouvernement, elle a poursuivi les travaux qu'elle menait avec l'Ukraine en matière de réforme. En Crimée, il n'y avait pas eu de crise préalable, et il n'y a eu aucune tentative de dialogue avec le gouvernement ukrainien, aucun rôle pour l'ONU, ni aucune tentative de solution négociée. Pas un seul n'a demandé à quitter l'Organisation. Dans les faits :Ce mythe fait abstraction de la réalité géographique. L'idée de leur adhésion à l'OTAN n'était pas à l'ordre du jour en 1989. Les allégations selon lesquelles l'OTAN préparerait une attaque contre la Russie sont absurdes. À aucun moment l'OTAN n'a déplacé d'armes nucléaires vers l'Europe de l'Est. Les quatre groupements tactiques multinationaux déployés dans la partie orientale de l'Alliance fonctionnent par rotation, ont un mandat défensif et sont bien en deçà de ce que l'on peut raisonnablement définir comme « d'importantes forces de combat ». Avant le sommet de l'Otan, le 12 juillet, la Suède étudie les scénarios possibles. Après le conflit, l'OTAN a coopéré avec la Commission d'enquête internationale sur la Libye, qui n'a constaté aucune violation de la résolution 1973 ou du droit international, et qui a conclu, au contraire, que « l'OTAN a mené une campagne d'une grande précision et qu'elle s'est montrée résolument déterminée à éviter les pertes civiles ». Karabagh : la Grèce, la Russie et la Turquie se préparent à entrer en guerre Réseau Voltaire | 22 octobre 2020 Deutsch ελληνικά English Español italiano Português Türkçe Nous nous félicitons des contacts récents entre le président du Comité militaire (le général Petr Pavel), le commandant suprême des forces alliées en Europe (le général Curtis Scaparrotti) et le chef d'état‑major de la défense russe (le général Valéri Guerassimov). Par ailleurs, la Russie continue d'apporter son soutien aux rebelles dans l'est de l'Ukraine. Plus de 4 500 militaires européens et nord-américains travaillent en étroite collaboration avec les forces de défense des pays concernés. Ainsi, le commandant Pierre-Henri Bunel, ancien officier de l’Otan arrêté en 1998, a livré à un officier serbe des informations sur des bombardements planifiés par l’Alliance atlantique. La résolution 1973 autorisait la communauté internationale « à prendre toutes mesures nécessaires » pour « protéger les populations et les zones civiles menacées d'attaque ». Parler à la Russie nous permet d'expliquer clairement nos positions. Allégation : l'OTAN a tenté d'« attirer » l'Ukraine dans l'Alliance. Mikhaïl Gorbatchev l'a lui-même confirmé dans un entretien accordé à Russia Beyond The Headlines : « La question de "l'expansion de l'OTAN" n'a pas du tout été examinée, et elle n'a pas été évoquée durant ces années. En annexant illégalement et illégitimement la Crimée, qui fait partie du territoire d'un État souverain, elle a trahi cet engagement. Décoré par les Soviétiques en 1957, cet agent, baptisé Code Jour, serait resté actif jusque dans les années 80. Dans les faits : l'OTAN a suspendu la coopération pratique avec la Russie en raison des actions agressives commises par ce pays en Ukraine. Lorsqu’il y avait des réunions ministérielles de l'Otan, on faisait une réunion supplémentaire le lendemain avec le ministre russe. En août 2015 a été inauguré à Krtsanissi le Centre conjoint de formation et d'évaluation (JTEC) OTAN-Géorgie, mis en place pour contribuer à la formation des personnels de la Géorgie et à leur interopérabilité avec les pays de l'Alliance. L'élargissement de l'Organisation a contribué à étendre la démocratie à travers le continent et à faire progresser la sécurité et la stabilité. Ces réformes conduisent à un renforcement de la démocratie et de la sécurité dans chacun des pays concernés. L'OTAN travaille en étroite concertation avec les Alliés pour s'assurer que les ponts, les routes, les ports et les réseaux ferroviaires permettent de transporter du matériel et du personnel militaires à travers les frontières de l'Alliance. "Poutine exprime une force qui incarne l'autorité, il est respecté dans son pays, analyse Joëlle Garriaud-Maylam, sénatrice LR des Français de l’étranger.
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